We Want Miles


Aaaah mon cher Miles. Je suis allé aujourd’hui voir l’exposition sur le merveilleux Miles Davis au musée des beaux-arts de Montréal et j’ai été doublement surpris.

First of all, je ne m’attendais pas à voir une exposition aussi complète et intéressante. Les photos sont magnifiques, les trompettes que le gentleman a utilisées sont généralement très bien conservées (même celles des années 50) et on peut même trouver les instruments de ses collègues musiciens tel que le sax de John Coltrane avec qui il a collaboré pour l’album Kind of Blue (l’album jazz de tous les temps).

Par contre, j’ai été très étonné de découvrir un côté de Mr. Davis que je ne connaissais presque pas : son côté années 1980 et plus. Il est devenu beaucoup plus mainstream et populaire, électrique et psychédélique. Certains me diront que c’est un côté très moderne et très intéressant, nouveau et alléchant. Mais pourtant, je n’en dirais pas autant. Sa période cool jazz (il en est l’inventeur) était personnellement ma préférée. Je suis un grand fan du jazz lent et berçant qui nous fait rêver.

On peut lire des histoires assez intéressantes : Il est, comme tous les autres, tombé dans l’enfer de la drogue (c’est inévitable vraiment). Il avait en tête de créer un album avec le master of disaster (Jimi), mais une mort inattendue a cassé le projet dans l’oeuf. Dieu sait que le produit fini bous aurait foutu des frissons à ne plus finir.

Tout ça pour vous encourager tous, les fans de musique, à aller faire un tour à cette merveilleuse exposition riche en photographie plus magnifiques les unes que les autres, de musique envoûtante et d’histoires divertissantes. Je vous laisse sur un petit morceau fort agréable. Cet homme était un grand, il mérite l’attention de tous.

So What – Miles Davis

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